Ras l'Front (républicain) !
Hénin-Beaumont bien sûr. L'éternelle tactique du Front Républicain. De Maistre en parlait déjà il y a deux siècles. Plutôt que de vanter les avantages de la République, les vigilants citoyens nous mettent en garde contre une éventuelle victoire de la Réaction. Une contre-campagne en quelque sorte, afin de maintenir le statut-quo et le régime actuel. "Une victoire du Front National serait terrible". Terrible pour quoi au fait ? Pour qui ? Pour les Héninois de souche ? Pour les exotiques implantés dans le Pas-de-Calais ? Pour Dany Boon le con-verti dans son palace californien ? Pour la gauche poisseuse qui a détourné des milliers d'euros ? Pour cette clique de parasites qui laisse le pays se gangrener chaque jour davantage et qui nous ressort le Front Républicain moisi et piqué des vers de sa vieille malle à chaque fois que le FN montre le bout de sa flamme ? Cette seule expression d'ailleurs, "Front Républicain", soulève l'estomac de toute personne normalement constituée. Qui veut sérieusement faire front pour la République ? Pour le buste de Marianne dans la mairie de Trappes, pour le Panthéon, pour les embrocheurs de bébés vendéens et son lot de noyeurs de vierges, pour Voltaire et sa morale de souriceau, pour l'insupportable devise de Cons United: Liberté, Egalité, Fraternité ? Personne à part quelques instits à la retraite en pantalon de velours. On sent l'arnaque, le coup fourré, l'antifascisme de pacotille de SOS-Racisme, la victoire de Chirac à l'ombre des drapeaux algériens, la pseudo-opposition à Sarkozy des fils de bobos. Bref, on sent l'Afrance d'Après.
Au fait, pourquoi tant de haine ? Je ne parle pas du FN bien entendu, qui est probablement le parti le moins haineux et le moins outrancier sur le marché en cette belle année 2009. Policé, calibré, politiquement correct, le FN nouvelle cuvée est bien plus lisse que le NPA ou même les Verts, Marine sachant pertinemment qu'il lui sera bien moins pardonné qu'à d'autres. Non, je parle ici de la haine conjurée des larves journalesques, politiques et peoplesques, pourquoi tant de haine ? Parce que l'opposition fondamentale entre le FN et les autres partis n'est pas d'essence politique, mais religieuse. Si l'UMP-PS-Verts-Modem propose des mesures politiques dans le cadre républicain, le FN, lui, défend la civilisation française, le cadre républicain il s'en fiche, pour rester poli. Pour les premiers, la France est subordonnée à la République, le concret au concept. Pour le FN, c'est l'inverse, le régime politique est subordonné à sa population, ses paysages, son histoire. Platon contre Aristote. Le déductif contre l'inductif. Les Lumières contre la Tradition. Aucune concession n'est possible entre ces deux visions du monde. Soit on est un Républicain, soit on est un nazi. La République est donc une religion plus qu'une forme de l'organisation de l'Etat.
La loi de 1905 visait d'ailleurs à remplacer la religion publique de l'époque, le catholicisme, par une autre religion publique, la République (res publica). Cette dernière est donc devenue la religio officielle, reléguant le catholicisme au rang de superstitio, c'est à dire une croyance personnelle dans la Rome des Césars. Officialisé comme religion d'Etat par l'Empereur Théodose en l'an 380, le christianisme retournait officiellement dans les catacombes mille cinq cent ving cinq années plus tard très exactement. La nature ayant horreur du vide, ce fut la République qui prit la place laissée vacante par le christianisme. Une religion en chasse une autre. Depuis cette époque glorieuse où la France vit mourir la fine fleur de sa jeunesse dans deux guerres mondiales, être écrasée sous les bombes étrangères, envoyer à l'abattoir 250 000 de ses bébés chaque année pour les remplacer par des Papous et autoriser le mariage des plantes à graine molle, la République a régné en maître(sse). Et plus elle vieillit, plus elle devient intolérante et acariâtre, stigmatisant toute résurgence de la Réaction avec des outrances qui ne trompent plus personne.
Amis et amies Héninois, il est plus que temps d'envoyer la République à l'hospice. Pour la facture on se débrouillera.
Source
Au fait, pourquoi tant de haine ? Je ne parle pas du FN bien entendu, qui est probablement le parti le moins haineux et le moins outrancier sur le marché en cette belle année 2009. Policé, calibré, politiquement correct, le FN nouvelle cuvée est bien plus lisse que le NPA ou même les Verts, Marine sachant pertinemment qu'il lui sera bien moins pardonné qu'à d'autres. Non, je parle ici de la haine conjurée des larves journalesques, politiques et peoplesques, pourquoi tant de haine ? Parce que l'opposition fondamentale entre le FN et les autres partis n'est pas d'essence politique, mais religieuse. Si l'UMP-PS-Verts-Modem propose des mesures politiques dans le cadre républicain, le FN, lui, défend la civilisation française, le cadre républicain il s'en fiche, pour rester poli. Pour les premiers, la France est subordonnée à la République, le concret au concept. Pour le FN, c'est l'inverse, le régime politique est subordonné à sa population, ses paysages, son histoire. Platon contre Aristote. Le déductif contre l'inductif. Les Lumières contre la Tradition. Aucune concession n'est possible entre ces deux visions du monde. Soit on est un Républicain, soit on est un nazi. La République est donc une religion plus qu'une forme de l'organisation de l'Etat.
La loi de 1905 visait d'ailleurs à remplacer la religion publique de l'époque, le catholicisme, par une autre religion publique, la République (res publica). Cette dernière est donc devenue la religio officielle, reléguant le catholicisme au rang de superstitio, c'est à dire une croyance personnelle dans la Rome des Césars. Officialisé comme religion d'Etat par l'Empereur Théodose en l'an 380, le christianisme retournait officiellement dans les catacombes mille cinq cent ving cinq années plus tard très exactement. La nature ayant horreur du vide, ce fut la République qui prit la place laissée vacante par le christianisme. Une religion en chasse une autre. Depuis cette époque glorieuse où la France vit mourir la fine fleur de sa jeunesse dans deux guerres mondiales, être écrasée sous les bombes étrangères, envoyer à l'abattoir 250 000 de ses bébés chaque année pour les remplacer par des Papous et autoriser le mariage des plantes à graine molle, la République a régné en maître(sse). Et plus elle vieillit, plus elle devient intolérante et acariâtre, stigmatisant toute résurgence de la Réaction avec des outrances qui ne trompent plus personne.
Amis et amies Héninois, il est plus que temps d'envoyer la République à l'hospice. Pour la facture on se débrouillera.
Source
Publicité