Un séminariste raté : le juge Garzon

Publié le par Josep


Le juge GarzonIl vous en souvient sûrement, dans les années 70, un juge espagnol s’était fait remarquer par un zèle imbécile en inculpant le général chilien Pinochet. Alors en voyage en Angleterre, à l’invitation de Madame Thatcher. Le vieux général fut maintenu en résidence à Londres.

Ce juge fait à présent parler de lui à nouveau en Espagne. Ce séminariste raté s’est mis en tête de réviser à lui seul des « crimes » du franquisme. Mais, dit-il, pour la mémoire des victimes. Toujours est-il que ces jours derniers, mi-septembre, il fut convoqué par le tribunal suprême espagnol pour se faire remonter les bretelles.
Convoqué pendant plus de deux heures devant le Tribunal suprême pour répondre d’un délit de prévarication. En effet un groupe de la droite nationale espagnole « Manos limpias » (Mains propres),  a déposé plainte pour son action de révision du franquisme.  Sa défense : «…protéger les victimes. » L’avocat de « Manos limpias » n’a obtenu aucune réponse de Garzon aux 150 questions posées. (Lire ici)

En attendant sa suspension, Garzon doit trouver 300 € (ce n’est pas la mer à boire) pour régler une amende, pour avoir laissé libres deux narcotrafiquants turcs au mois de février dernier. Comprenez ce pauvre homme, préoccupé par son obsession à traquer le fascisme, n’a plus la tête à protéger les honnêtes gens... (Lire ici)

Mais ce bon juge, bon marxiste accompli, avait une mission : ses amis staliniens ont souffert par le général Pinochet. Il fallait donc qu’il paye ce crime : l’anti-communisme.
Mais rappelons pour les jeunes gens, du moins ceux qui n’ont pas des cervelles à semelles cloutées, ce que fut le terrorisme de l’ultragauche dans les années 70 en Amérique latine.
 Cette période fut la démonstration de la nocivité de l’alliance révolutionnaire communiste et de la finance mondialiste. Depuis les années 70 et l’aventure Péroniste en Argentine, le clan soviéto-cubain n’a eu de cesse de semer le crime par la révolution.

Résumons : dans les pays d’Amérique Latine, l’Armée, alors,qui n’a pas encore choisi la voie « d’assistance sociale », s’oppose comme elle le peut. Mais ce combat est tous les jours présenté en Occident comme une malfaisance.

Les records de désinformation en ce qui concerne le Chili n’est pas une vue de l’esprit. Ainsi en 1980 lors du référendum, qui avait vu l’opposition à Pinochet battue avec 29,62 % de NON, contre 67,54 % de OUI. En tête, alors, le grand maître du Grand Orient de France du moment, Roger Leray. « Scrutin truqué», «  plébiscite », « grande farce »,  « manipulation »... Ce qui est exagéré, puisque le vote était secret et le dépouillement public.

Mais Pinochet a maintenu en prison une centaines d’hommes et de femmes qui ont délibérément assassiné, pillé, posé des bombes dans les supermarchés. Et « ça » c’est un crime ! Partie prenante dans l'opération : Aryeh Neir, président de la Fondation Soros, membre du CFR et responsable de l’ACLU, association américaine pour les droits civiques (ceux de la gauche évidemment... Du temps du Vietnam, elle s'occupait des déserteurs américains).
« L'affaire » a été montée en un moment où les mondialistes « américains » sont à la fois furieux des succès économiques et sociaux du Chili, et que le Chili échappe (malgré la baisse vertigineuse des cours du cuivre) à la main mise de la branche « pan américaine » (à travers la NAFTA ou l’ALENA) de la Trilatérale sur l'économie du pays.

Ironie : Erich Honecker, celui qui a mis en place le quadrillage de l’Allemagne de l’Est après 1945, puis qui a succédé au pouvoir à Walter Ulbricht, et qui a envoyé à la mort près de 250.000 Allemands. Inventé pour la Stasi, le recrutement d’un informateur pour cinq adultes. Un vrai démocrate quoi ! Eh, bien cet homme-là à fini ses jours au... Chili !

Fidel Castro n'a jamais non plus été inculpé, lui qui compte à son actif personnel plus de 30.000 morts ! L’associé de l’agent d’influence soviétique Kissinger, Gorbatchev, ne sera aucunement inquiété pour sa répression dans les pays baltes. Encore un démocrate.
Mais vraiment peut-on considérer comme des victimes des hommes ou des femmes qui se sont dressés, les armes à la main, contre un pouvoir légitimement élu, s'ils ont été abattus ou emprisonnés durant leurs actions ? C'est le cas de 90 des 91 « victimes invoquées par un séminariste raté, devenu juge, l’Espagnol Garzon.

Pierre de Villemarest dans son ouvrage « Les stratèges de la peur » (Ed. Voxmundi-Genève, 1980) avait ainsi défini les caractéristiques des « disparus ». En voyage en Argentine, il peut assister à une manifestation des « folles de la Plaza de Mayo » qui se rappellent au bon souvenir du pouvoir en ce 21 septembre 1979.
Avisant trois femmes qui arpentaient la chaussée, et qui protestaient en silence au nom des « disparus ». Un dialogue s’engage :
  • - Journalistes ?
  • - Oui. D’Europe. Je parle anglais comme vous.
  • - Je viens de déposer auprès de la Commission interaméricaine des Droits de l’Homme. Savez-vous que plus de 2000 personnes faisaient la queue aujourd’hui pour être entendues ?
  • - Pourquoi vous ?
  • - Je veux savoir où est mon fils, disparu depuis le 5 mai 1977.
  • - Disparu comment et pourquoi ?
  • - Parce qu’il combattait pour la Justice et la Démocratie...
  • - Depuis longtemps ?
  • - Depuis 1970 à la Faculté. Après il a dû se cacher. Je l’ai revu en 1973, puis de temps à autre jusqu’en 1976. Il est revenu me voir début 1977. Puis, en mai, d’après ses amis, on l’a kidnappé.
  • - Qui ?
  • - (Haussement d’épaules) vous ne savez pas que nous vivons dans une terreur d’État organisée !
  • - J’ai lu cela dans les journaux, avant de venir ici... Votre fils combattait-il les armes à la main ?
  • - Pourquoi poser une telle question ?
  • - Parce que je l’ai fait dans mon pays, pendant plusieurs années, durant la guerre. C’est une décision qu’on ne prend pas à la légère. Elle implique qu’on sera combattu de la même façon. Peut-être avait-il des raisons de la prendre ? Mais pour exposer votre cas, celui de vos compagnes, il me le faut savoir. Après tout, en 1973 et 1974, Campora puis Peron semblaient répondre aux voeux de la population. Il y a eu des élections et 60 % des voix pour ce dernier. Mais toujours et encore le terrorisme. Comment l’expliquer ? Votre fils y participait-il ?
  • - A vous entendre, vous êtes contre nous !
  • - Non, mais une analyse exige de connaître l’envers et l’endroit d’un problème. Ou bien alors, il s’agit de propagande, non d’information. Il s’agit de savoir si votre fils, dont j’ignore le nom, a été vraiment kidnappé et par qui, s’il posait des bombes ou s’il est simplement victime d’avoir exprimé ses opinions...
C’est clair, et cet exemple argentin peut s’appliquer aux « disparus » européens au Chili en 1973. Qu’y faisaient-ils ces Espagnols, ces Français et autres ? La Révolution marxiste et bolchevique ?

Une révolution financée par l'empire du goulag et téléguidée par Fidel Castro... dont on se garde de rappeler qu'il s'est emparé de Cuba en 1958 grâce à une fraction gauchiste de la CIA et de membres de la Fabian society, déjà bien en place au Département d'État.

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Publié dans Espagne

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